Une théologie de qualité pour la joie de votre âme

Un moine bénédictin recommande la série Théologie sacrée pour débutants et initiés, des livres publiés par l’abbé Bernard Lucien aux éditions Nuntiavit.

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Déjà parus : 3 volumes d’initiation à la théologie catholique, pour la joie de notre âme :

  1. Qu’est-ce que la Théologie ?
  2. Révélation et Tradition
  3. Apologétique

Des lecteurs de ces livres témoignent. Un journaliste italien affirme :

« J’ai lu avec grande attention les volumes de l’Abbé Bernard Lucien, “Qu’est-ce que la Théologie ?” et “Révélation et Tradition” : ils sont un vrai remède pour l’âme ! Ils sont exemplaires, soit pour leur langage, accessible aussi pour les débutants, soit pour la méthode, absolument thomiste ».

Un prélat britannique déclare à propos des mêmes ouvrages :

« Je suis convaincu que ces livres offrent une synthèse dont nous avons grand besoin pour une introduction élémentaire à la théologie, qui pourrait être utilement consultée par les séminaristes et les prêtres, tout autant que par tous ceux qui entreprennent de sérieuses études de théologie. »

Une théologie pour la joie. Voilà une série de livres qui peut nous rendre joyeux, d’une joie qui n’est pas superficielle. Parce qu’elle nous fait connaître le message de Jésus avec une particulière qualité de profondeur, capable de mettre le feu dans notre âme, et qu’elle nous provoque à faire fructifier nos talents. Bref, au lieu du plaisir morbide du paresseux, nous trouvons la sainte délectation de la joie chrétienne. En effet, comme l’écrivait le futur Benoît XVI, la

« joie du Seigneur nous la trouvons lorsque nous avons le courage de nous laisser embraser par son message. Et lorsque nous l’avons trouvée, nous pouvons enflammer les autres, car nous sommes alors des serviteurs de la joie au sein d’un monde de mort (cf. 2 Cor 1, 24). ».

Un projet pour débutants ? Les outils pédagogiques foisonnent : un glossaire ; la présentation claire et méthodique de thèses ; des signaux, placés dans la marge, qui permettent de repérer du premier coup d’oeil les éléments fondamentaux, destinés à une première initiation, et les approfondissements (on verra, en effet, apparaître au long des pages un skieur, qui se laisse descendre sur la neige, pour attirer le débutant, ou un haltérophile, vers lequel se hâteront les lecteurs qui n’en sont pas à leurs premières armes). En somme, la série Théologie sacrée pour débutants et initiés accomplit ce tour de force de n’être pas réservée aux spécialistes : les débutants munis d’une culture minimale peuvent s’y nourrir sans difficulté. Que les jeunes ne se plaignent pas, toutefois, de l’abondante érudition, car les volumes d’une telle série doivent rester des livres de consultation pour la vie.

Un projet très actuel. Que les jeunes, non plus, ne s’étonnent pas de l’ampleur que prend l’explication philosophique. N’est-ce pas là un moyen très puissant pour redonner vigueur à notre religion ? Écoutons à ce sujet le bx pape Paul VI. Aujourd’hui, s’interroge-t-il, qu’est-ce « qui vide de sa force (svigorisce l’energia) notre christianisme » (DC 1973, p. 107) ? Selon le souverain pontife, les « causes » de l’asthénie, « nous les trouverons principalement dans l’inconsistance de notre façon de penser, à laquelle manquent la force et la qualité de notre philosophia perennis, rationnelle sûre et normale. On l’a remplacée ou débilitée par certaines formes de pensée devenues à la mode. » (PAUL VI, DC 1973, p. 107). « L’homme moderne » auquel il faut porter remède est « enfermé dans sa propre mentalité, qui est toute tournée vers la connaissance phénoménologique des choses, et n’est plus éduquée à l’intelligence métaphysique de la Vérité, à la perception profonde de la Parole de Dieu » ; ses déviations prennent notamment « les formes imparfaites et caduques du nominalisme, du pragmatisme ou du sentimentalisme» (PAUL VI discours à la CTI, DC 1972, p. 973). Le mal ne semble guère s’atténuer au XXIe siècle, si l’on en croit le tableau brossé par saint Jean-Paul II en 2003 : en Europe, se sont « largement développés le nihilisme en philosophie, le relativisme en gnoséologie et en morale, et le pragmatisme, voire un hédonisme cynique, dans la manière d’aborder la vie quotidienne » (Ecclesia in Europa 9).

L’auteur : l’abbé Lucien. Son rayonnement international. L’abbé Bernard Lucien ne cherche pas la réclame. Ses moyens matériels (financement, diffusion) restent limités. Malgré tout il n’est pas inconnu au Saint-Siège, puisqu’un de ses anciens articles (montrant l’infaillibilité de la lettre Ordinatio sacerdotalis, de 1995, sur l’ordination sacerdotale réservée aux hommes) est disponible depuis longtemps sur le site de la Congrégation du Clergé, pour des lecteurs venus de tous les continents. En 2012, son grand article sur le Concile Vatican II (cliquer ici pour lire la présentation faite par la revue Sedes sapientiae) a bénéficié d’une audience sans doute plus large encore : chaude approbation et diffusion encouragée de divers côtés. Relevons des réactions très favorables à Rome et dans le monde francophone, parmi un groupe de prélats et d’évêques, auquel est venu se joindre un cardinal. Les écrits de l’abbé Lucien sont lus non seulement en France et en Italie, mais aussi aux États-Unis, en Angleterre, en Suisse, en Espagne et même en Pologne (et, d’ailleurs, sans doute bien au delà).

En savoir plus sur l’auteur : quel homme se cache derrière le professeur ? Né en 1952, l’abbé Bernard Lucien achevait sa première année à l’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne lorsqu’il répondit à l’appel du Seigneur vers le sacerdoce. Ordonné prêtre en 1978 à Ecône (Suisse), il se consacre pendant treize ans à l’apostolat et à l’étude doctrinale des problèmes soulevés par la crise de l’Église. En 1992, il peut régulariser dans la vérité sa situation canonique avec Rome. Depuis lors il dispense son enseignement dans diverses maisons de formation sacerdotales attachées à la pleine communion visible avec le pape ainsi qu’à la liturgie traditionnelle. Il travaille aussi à la formation des laïcs. L’abbé Lucien est prêtre de l’archidiocèse de Vaduz (Liechtenstein). Ses activités l’ont amené à étudier l’ensemble de la doctrine philosophique et théologique, dogmatique et morale, sans oublier — c’est essentiel pour ce prêtre qui n’a de cesse de souligner les rapports étroits que doivent entretenir la pensée et la vie humaines — ses répercussions spirituelles (par exemple, à travers les enseignements de la Bhse Élisabeth de la Trinité).

L’abbé Lucien n’a que 27 ans lorsqu’il dirige une revue de sciences religieuses à laquelle il apporte de multiples contributions substantielles. Dès les débuts de sa carrière et jusqu’à maintenant, il privilégie les questions fondamentales et décisives, en des domaines très variés : la vie même de la foi et le rôle qu’y joue le magistère de l’Église, les rapports entre la nature et la grâce (situation de l’ordre surnaturel), mais aussi la nature sacrificielle du sacrement de l’Eucharistie, et la place de la vraie religion dans la société (sa position sur la liberté religieuse a retenu l’attention d’un spécialiste de morale, mis au courant à l’occasion d’une intervention de l’auteur sur internet). Son érudition est vaste, comme le montrent les bibliographies internationales de ses ouvrages, mais… elle n’est jamais gratuite ! Au contraire, c’est à bon escient qu’elle se déploie, non par souci livresque d’exhaustivité, mais lorsqu’elle peut fournir un appoint déterminant. Sa pédagogie, qui ne dédaigne pas les ressources de l’informatique, celles d’une mise en page soignée, ou d’un précieux lexique des mots techniques, consiste avant tout en une remarquable précision (qui fait la chasse aux obscurités, pour mieux mettre en valeur la place du mystère et de l’adoration), mais aussi en l’art consommé de faire ressortir les lignes maîtresses. Jamais son lecteur ne sera enfoui sous une accumulation hétéroclite. Mais il découvrira progressivement les principes qui donnent leurs assises à un édifice. Il bénéficiera de trésors accumulés dans les ouvrages latins de la théologie classique, rendus facilement accessibles par une traduction française de l’abbé Lucien, et approfondis par ses soins en raison des exigences de la matière ou des objections contemporaines auxquelles il apprendra ainsi à faire face.

Ce lecteur en sortira solidement instruit, parce qu’intérieurement construit. Une aventure à ne pas manquer !

Achevons sur un registre plus modeste, avec quelques détails concernant l’abbé Lucien, qui ne présentent rien de très exceptionnel, mais qui permettent de caractériser davantage sa manière. Le scoutisme, école d’équilibre et de réalisme, a pris une part importante dans l’éducation qu’il a reçue puis donnée. Familier des hautes réalités divines et intellectuelles par sa vie de prières et d’études, il garde également les deux pieds sur terre et ne méprise pas les très humbles travaux manuels. Il s’efforce de ne pas se prendre au sérieux, de toujours garder une note d’humour. Lui qui se détend volontiers au moyen de saines bandes dessinées, on le verra citer avec à propos telle anecdote pleine de drôlerie, tirée d’Alice au pays des merveilles, au moment où il disserte avec profondeur sur l’analyse d’un texte magistériel. Bref, rien du professeur enfermé dans une tour d’ivoire ! A vous aussi, il peut être donné de recevoir les enseignements de l’abbé Lucien, à domicile.

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