Les abbayes Sainte-Cécile et Saint-Pierre de Solesmes organisent cette année 6 retraites pour découvrir la vie monastique.

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PELERINAGE EN MER au Mont St Michel du 9 au 13 MAI 2018

Du mercredi 9 au soir au dimanche 13 mai 2018, rejoignez nous au départ de Granville pour 4 jours de navigation sous le patronage de saint Michel!
INSCRIPTIONS : http://bit.ly/2FeO3jD
PRIX: 320 euros
DURÉE: du mercredi 9 mai en soirée au dimanche 13 mai en fin d’après midi.
LIEU DE RDV: Port de plaisance de Granville
TRAJET: non inclus dans le prix

http://pelerinsdelamer.org/pelerinage-en-mer-au-mont-st-michel-du-9-au-13-mai-2018/

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Russie : l’Eglise a construit 1000 édifices religieux en 20 ans

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« Amis pèlerins, bonjour ! Nous sommes le 25 mars et je vois encore des pèlerins non-inscrits ! »

Les inscriptions pour le prochain pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté sont ouvertes sur cette page :

Affiche2018_300_s« Chers amis pèlerins, il existe plus de dix manières d’être pèlerins, mais toutes requièrent votre générosité, votre aide, votre enthousiasme : inscrivez-vous dès aujourd’hui, dès le 25 mars ! Entre les Rameaux et l’Annonciation, combien de protecteurs puissants vous y engagent !

25 mars, Annonciation (quoique reportée cette année) : les Anges gardiens vous attendent, si vous ne pouvez pas être physiquement présents, la prière vous donnera des ailes pour vous unir aux plus de 2500 anges gardiens (pèlerins des Antilles, prisonniers, religieuses, maisons de retraite, paroisses, etc.) qui nous portent sur tous les continents, avec le livret du pèlerin et la possibilité d’organiser la « radio des âmes » dont parlait Carl Leisner.

25 mars, Conception de Notre Seigneur : les chapitres enfants, « paratonnerres du pèlerinage », comme le rappelait l’abbé Coiffet, sont impatients de retrouver vos enfants, de 6 à 12 ans, pour une marche adaptée à leur âge, bien encadrée, et toute dédiée à eux pour leur permettre d’offrir à Dieu, eux aussi, leur marche de trois jours ! Ce sont nos meilleurs apôtres pour attirer leurs amis ou camarades, et donner ainsi à de plus en plus de gens l’occasion de vivre ce formidable élan de chrétienté !

25 mars, les Rameaux : les Pastoureaux font revivre cette jeunesse ardente et conquérante qui se presse et se bouscule autour de Notre-Seigneur. Un parcours un peu raccourci pour les adolescents de 13 à 17 ans, avec un appui spirituel d’aumôniers de choc et d’animateurs dévoués, au service de l’enthousiasme des hommes de demain, la relève !

25 mars, Conception virginale de Notre Seigneur Jésus-Christ en tant qu’homme au sein d’une vraie famille : si vous voulez marcher parents et enfants ensemble, les chapitres familles (1200 adultes et 800 enfants répartis dans 35 chapitres) attendent votre voix et vos prières pour faire grossir un nombre déjà croissant ! Devant un tel succès, un parcours spécifique vous offre le moyen de marcher tous ensemble vers la cathédrale !

25 mars, les Rameaux : quelle foule ne devait pas se presser à Jérusalem, hommes de toutes langues et nations, comme à la Pentecôte ! Notre-Dame de Chrétienté, c’est aussi 850 pèlerins de 16 pays différents, depuis l’Asie à l’Amérique, en passant par le vieux continent.

25 mars, les Rameaux et la foule en liesse qui acclame son Rédempteur : les pèlerins des 200 chapitres adultes (paroisses, mouvements de jeunesse, scouts, troupes de théâtre, grandes écoles, universités…), répartis en 13 régions, qui mettent leurs pas dans ceux de Péguy et d’Henri et André Charlier, depuis Paris jusqu’à Chartres, qui suivent leur Bon Maître jusqu’au bout – avec Sa grâce !

25 mars enfin, les Rameaux préparés par les disciples, ou la DIRPEL (direction des pèlerins) : plus de 700 héros de l’ordinaire, qui coordonnent (responsables provinces et Ile-de-France), organisent (chefs de région, mais également responsables des enfants, pastoureaux, familles et étrangers), animent (chefs de chapitre et adjoints : chant, sécurité, animation, accueil)… et sans qui le pélé ne serait pas le pélé ! La direction se dépense sans compter pour former ses cadres afin de transmettre l’héritage reçu à ceux de demain, et pour partager notre pédagogie d’animation de chapitre. Qu’il me soit permis de les remercier. Evidement notre travail ne serait pas possible sans le soutien de la DIRSOUT (direction des soutiens) et leur investissement pour que l’intendance suive ! (cuisines, toilettes, eau, pain, soupe, SO, Log, achats, secrétariat, etc…)

Notre pèlerinage est un grand corps, composé de cellules de base, les chapitres, avec à leur tête le chef de chapitre (CDC). Tout se tient, tout est hiérarchique, car nous marchons avec une seule âme et un seul cœur. S’il tend parfois au serpent de mer vu d’avion, notre pèlerinage se veut un semeur d’espérance, parce qu’enraciné dans la Tradition. C’est elle qui innerve notre action, car « la pensée mendie un point fixe, un port » disait Gustave Thibon.

Cette Tradition est au service de la Chrétienté, « civilisation où le temporel est sans cesse irrigué par l’éternel », dit encore le penseur ardéchois. Une chrétienté ne peut pas vivre si elle ne s’ancre pas dans le réel. Si nous voulons que « France et Chrétienté continuent », selon les mots de Péguy, nous devons fonder notre marche sur le roc de convictions solides, qui seul peut fendre le flot, le raz-de-marée plutôt, des dérives ambiantes.

Enfin, cette Chrétienté n’est pas réservée à une élite ! Elle a vocation à enflammer le monde. « Si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde » disait Sainte Catherine de Sienne. Amis pèlerins, si chacun d’entre vous ramène un collègue, un camarade, un voisin de chapelle, d’immeuble ou de village, nous croîtrons de 100% ! Nous devons être missionnaires, et la phrase du Cardinal Sarah, qui viendra célébrer la messe de clôture du pèlerinage, est une invitation, et même une exhortation, qui s’adresse à chacun d’entre nous : « Je suis certain que le rouge de mon cardinalat est vraiment le reflet du sang de la souffrance des missionnaires qui sont venus jusqu’au bout de l’Afrique pour évangéliser mon village ». Serons-nous missionnaires ? Oui !

C’est une immense joie d’accueillir le Cardinal Sarah. Ce prince de l’Eglise nous fera l’honneur de nous parler lundi : quelle meilleure préparation à l’écouter du fond de notre cœur, du fond de notre âme, que nos trois jours de marche et d’efforts ?

Tradition, Chrétienté, Mission ? Formation, Inscription, Invitation ! Au 19 mai à Paris : « La terre est comme les marches de l’église. Elle est pour monter au ciel comme les marches de l’église sont aussi pour monter et entrer dans l’église. Nous avons le droit que la terre soit le seuil de notre ciel » (Charles Péguy). »

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Bonjour,

Grâce à l’initiative lancée par Gisèle, près de 40 (couples, célibataires, parents solos avec enfants…) à nous retrouver à ND de Laus pour fêter Pâques ensemble.

Vous pouvez encore nous rejoindre ! Pour cela, c’est simple :

  1. Vous réservez votre chambre du samedi 31 avril midi au lundi 2 avril auprès de l’hôtellerie de Notre Dame de Laus au : 04 92 50 30 73 en précisant que vous faîtes partie du groupe de « La Bande à Théo ».
  2. Vous nous retrouvez pour le déjeuner entre 12h00 et 12h30 aux tables réservées pour nous au restaurant du sanctuaire de ND de Laus.

Pas de programme formel ! Activités à décider ensemble sur place en fonction de la météo et de nos envies : rando, découverte des environs, visites, célébration de Pâques … le secteur est plein de ressources !

Comme d’habitude, les amis de vos amis sont nos amis… donc chacun(e) est bienvenu(e) !

Dans la joie de partager ensemble ce week-end !

Olivier et Gisèle

Visitez La Bande à Theo à l’adresse suivante : http://labandeatheo.ning.com/?xg_source=msg_mes_network

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Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame allait bientôt se marier religieusement, « c’est un homme qui avait retrouvé la foi »

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame était sur le point de se marier. La famille de l’héroïque gendarme, sa future épouse et ses proches, ont fait appel au prêtre avec lequel le couple s’était engagé sur le chemin de la préparation au mariage, pour qu’il rende les derniers sâcrements à l’hôpital de Carcassonne.

La Dépêche

La soutane n’a pas ralenti les grandes enjambées du prêtre. Vendredi 23 mars, la nuit était tombée depuis deux heures déjà lorsque le père Jean-Baptiste est arrivé au pas de course dans le hall moderne de l’hôpital de Carcassonne, comme s’il avait peur qu’il ne soit déjà trop tard. Le religieux, pas loin du double mètre, a demandé à voir Arnaud Beltrame, ce lieutenant-colonel de 44 ans dont le « courage » et l’« héroïsme » ont été unanimement salués par la classe politique et sur les réseaux sociaux pour s’être substitué à l’une des otages du supermarché de Trèbes. Touché par plusieurs tirs du terroriste Radouane Lakdim, le militaire est mort, quelques heures plus tard, samedi matin.

Voilà des semaines que le prêtre préparait l’union religieuse d’Arnaud et de Marielle, déjà mariés civilement. Le couple et l’homme d’Eglise avaient consacré « une trentaine d’heures » à la préparation de la cérémonie, prévue pour début juin. « Je prie pour que ce mariage ait lieu, confiait le père Jean-Baptiste après une heure passée au service de réanimation auprès du militaire et de sa compagne. Je lui ai donné le sacrement du mariage, et le sacrement des malades. »

Le gendarme et le prêtre s’étaient rencontrés à l’été 2016, lors d’une visite guidée du couple dans une abbaye. A l’époque, Arnaud Beltrame travaille à Paris, au ministère de l’écologie, après avoir commandé la compagnie de gendarmerie d’Avranches de 2010 à 2014. Mais il vient régulièrement dans le Sud-Ouest, où il retrouve Marielle, vétérinaire à la réserve africaine de Sigean, tout près de Narbonne. « On a sympathisé, c’est un homme extrêmement intelligent et courageux, et le contact a tout de suite été excellent, résume le père Jean-Baptiste. C’est un homme qui avait retrouvé la foi. » […]

Le Monde

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La Prière, d’un cinéaste agnostique, témoigne du renouveau d’un cinéma à thématiques chrétiennes

Analyse de Bruno de Pazzis sur le film La Prière, pour les lecteurs du Salon beige :

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Résumé : Thomas, vingt-deux ans, est un toxicomane qui vient d’être victime d’une « overdose ». Pour sortir de la dépendance, il arrive dans la communauté catholique du Cénacle située en Isère dans un endroit isolé en moyenne montagne. Thomas veut changer de vie, mais il ne connaît pas les épreuves qu’il va devoir affronter. Il découvre la vie de foi, la prière, l’esprit de communauté, bien différents de l’isolement auquel il était habitué. Grâce à la prière et à ses compagnons son cœur s’ouvre enfin, mais il va devoir apprivoiser les désirs et les signes. Avec : Anthony Bajon (Thomas), Damien Chapelle (Pierre), Àlex Brendemühl (Marco), Louise Grinberg (Sybille), Hanna Schygulla (Sœur Myriam). Scénario : Fanny Burdino, Samuel Doux et Cédric Kahn, d’après une idée originale d’Aude Walker. Directeur de la photographie : Yves Cape.

Récompense : Ours d’argent du meilleur acteur pour Anthony Bajon.au Festival de Berlin (2018)

De l’ombre à la lumière…Tout commence par le visage d’un jeune homme qui regarde le spectateur droit dans les yeux. Son regard est perdu, le jeune-homme est cabossé par la drogue, et va quelques instants plus tard arriver dans une communauté catholique avec le but de se reconstruire. Pour décrire ce long chemin (un peu long parfois) semé de doute, d’incompréhension, de révolte puis de foi, de conversion, de certitude, et d’une certaine félicité, Cédric Kahn, fait le choix très judicieux, car en parfaite harmonie avec la règle de vie austère de la communauté, de la simplicité pour ne pas dire d’une rigueur qui évoque par moment celle de Robert Bresson. Sa mise en scène se caractérise par une économie de plan, privilégiant les plans fixes et se refusant à un montage rapide. Le cinéaste précise en la matière quelles étaient ses intentions: « Chercher une forme d’épure, être le moins possible dans les effets, dépouiller au maximum le film de toute forme de prouesse pour que le spectateur soit le plus proche possible de ce que peuvent ressentir les personnages. » Cette épure ne déroute pas le spectateur qui est alors invité à observer et à aller à l’essentiel.

L’essentiel qui se trouve au départ dans ces mains et cette âme liés par la drogue. L’essentiel qui se trouve dans la règle de la communauté, Prière, travail, fraternité qui semble directement adaptée de la règle bénédictine « ora et labora ». L’essentiel qui se trouve aussi dans ces témoignages criant de vérité et que le spectateur reçoit en pleine figure, sans doute les moments les plus intenses du film, chargés d’une grande pureté émotionnelle. L’essentiel toujours qui est dans cette nature apaisante et grandiose qui forme l’écrin dans lequel une renaissance est possible (« Je voulais de la montagne, du paysage, un sentiment d’isolement, mais aussi d’espace, d’éternité. On a cherché dans les Pyrénées, dans les Alpes. Et on est arrivé dans le Trièves, en Isère, un plateau large entouré de montagnes à 360°. Un lieu magique, préservé, mélange de beauté et de rudesse. L’endroit idéal pour raconter cette histoire. Ce paysage est devenu un personnage du film à part entière.»). L’essentiel enfin qui se trouve dans l’observation, sans partie pris et presque documentaire, du rôle que la prière et qu’un face à face avec Dieu peuvent jouer dans ce retour lent vers la lumière.  Ainsi, toute la force de conviction du film réside dans cette manière très authentique de filmer qui est augmentée par le choix des acteurs non professionnels si l’on excepte Alex Brendemühl dans le rôle de Marco et la grande comédienne allemande Hanna Schygulla, qui fût l’égérie du cinéaste Rainer Werner Fassbinder, et qui interprète une religieuse plus vraie que nature.

Ainsi, La Prière, bien que réalisée par un cinéaste qui se définit comme agnostique, comme Xavier Beauvois ou comme Xavier Giannoli réalisateurs respectivement des films Des hommes et des dieux (2010 et L’Apparition (2018), témoigne du renouveau d’un cinéma à thématiques chrétiennes, qui n’est pas forcément du goût de tout le monde, du moins sous la plume de Nicolas Azalbert dans Les Cahiers du cinéma : «(…) Après L’Apparition de Xavier Giannoli, on peut s’interroger sur ces fictions plus que bienveillantes avec la foi. Il n’est plus question d’être à la croisée des chemins mais presque sur le chemin des Croisades (…). » Mais que craignent-ils donc ? Il n’y a, en tous les cas dans les trois films cités, aucune forme de prosélytisme, tout juste un questionnement qui taraude sans doute ces cinéastes. Mais ces questionnements sont-ils interdits ? Ont-ils quelque chose qui ne soit pas respectable ? D’ailleurs, pour en rester à La Prière, deux lectures sont possibles. L’une, seulement humaine, qui se base sur la fraternité entre les compagnons et l’esprit de groupe qui font partie de la règle de la communauté. L’autre, religieuse, dans laquelle la foi et la charité fraternelle interviennent. La vérité est que dans la réalité ces deux dimensions s’additionnent certainement, car rien ne les oppose, bien au contraire. Plus encore, si la conversion de Thomas est acquise, le propos du film reste très prudent et réaliste en ne présentant pas sa vocation religieuse comme définitive. La Prière, en dehors d’une scène de relation sexuelle, crue, trop insistante et dont l’utilité reste à prouver, se révèle une fiction aux accents très réalistes et bouleversants qui interroge d’une façon pudique et respectueuse sur une quête religieuse, pour le moins de vérité intérieure.

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